Voilà, j’ai un petit de quoi qui me chicotte et je dois écrire là dessus. Mon premier travail, ma première tentative d’entrer en grand dans le monde universitaire, s’est soldé par un échec.

J’ai coulé le premier et le seul travail que j’ai jamais eu à remettre jusqu’à maintenant à l’université. Joie. Je dramatise peut-être, mais pour moi c’était important. L’université, ça annonçait la fin de la procrastination, des études lambineuses, du laisser aller. Mais bon, semble-t’il que je viens de frapper un mur.

Pour ceux qui me trouve pleurnichards, vous avez sans doute raisons.